A soa arrivée en France au 5. Jonction de mots fréquente
commeucement de 1543. avec suppression d'apostrophe,
ô. Cette '. Cf. p. 23, note ô.
Or à fin ({ue le tenis la meiiioirc ' n'éi'aco Par Toiibly paresseux de chose que Ton lace, Voicy come François, qui tost se reposa, La roine vostre niece à Paris épousa... [56 j
Sus, que toute la terre, en cette saison douce. Les dons du beau priiitenis en grande planté - pousse, Pour fester ce beau jour. Le ciel serein et beau Témoigne le bon heur de ce doux, renouveau. Sus, ninfes de la Sene, allez en vos prairies Cueillir de vos beaux doigts les herbettcs fleuries Des meilleurs odeurs, et sur les flots aimez De vostre fleuve verd les fleurettes semez. Tien-toy le vent marin ; l'auton ^ moite s'apaise ; La galerne soit coye et la bize se taise ; ^ulle aleine de vent ne soulfle en nulle part. Si ce n'est de zefir le ventelet mignard. Que l'Océan, qui bat le rivage d'Ecosse, Soit calme célébrant cette royale uosse...[6] Que le ciel étoile favorisant la festc En l'honneur de nos roys astres nouveaux apreste A fin qu'il n'y ait point, ne soit et n'ait esté Un jour de toutes parts plus saintement testé... [iOO]
A JA.\ POISSON GIUFIN
Mon Grifin, non, ny toy ne moy ^"endurons le rongeard émoy De ce qui palist le vulgaire :
Car bien autres joyaux, que ceux Qui s'assonpissjnt paresseux, Nos libres cœurs peuvent attraire.
De nostre heur nous tenir contans