SCÈNE IV
URGANDE
C'est toi, Gwion !
GWION
Comment n*ai-jc pas vu que c'était toi ? La lune Se levait...
URGANDE
L'ombre encor me cachait à demi, Doux ami ; Ne te reproche aucune faute, aucune.
GWION
Qiiel devait être ton effroi, Livrée ainsi aux vents sauvages !
La mort habite ces rivages...
URGANDE
Gwion, je pensais à toi î...
La nuit était douce Comme au temps d'avril :
Des flots de béryl Chantaient sur la mousse.