‹ Poésies complètesChapitre 108 sur 115 · LE MANOIR · texte numérisé non relu

LE MANOIR

Mon cœur est un manoir croulant et solitaire, Un vieux manoir perdu de l'antique Occident Entre qui veut! Le vent, la brume et le mystère Par ses corridors vont rôdant

Ils sont chez eux dans ce vieux cœur mélancolique, Haut et profond et tout tapissé de regrets. Dans l'ombre, pour ne pas heurter quelque relique, Leurs pas se font lents et discrets.

Page 1