‹ Poésies complètesChapitre 71 sur 115 · SCENE II URGANDE, toujours immobile, GWION · texte numérisé non relu

SCENE II URGANDE, toujours immobile, GWION

QWION

Encor cette entremetteuse de mensonges!

Elle approche à pas étouffés : c'est la Nuit. Dame d'erreur, garde pour d'autres tes songes. Je sais trop le réveil qui les suit!...

(Un silence. Gwion se tourne vers la mer.)

Oh! quelle tristesse indéfinissable!

Les flots sont partis avec le jusant.

Sous son pâle et doux suaire de sable, Oh! comme la grève est triste à présent !.«

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