IV
C'est alors que les bals , plus joyeux et plus rares , ProlongeMfeiiJS longtemps leurs dernière^ fanfares. ' ^ A ce bruit^ti nous quitte, on cftùM avee a.rd<giir ; .
La valseuse se livre avec plus de longueur,
Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares;
La.l^ssiLude enivre, etTarnour vient au cœur.
S'il est vrai qu'ici-bas Ti^dieu de ce qti'oû aime 'X ^* Soit un.si doux chaçrib, qu'on en voudrait mourir, C'est dajis le mois de mars, c'est à la mi-carême, Qu'au sortir d'ua souper un enfant du plaisir •* Sur la val$Q et l'amour devrait faire un poëme, Et saluer gaîmeitt ses dieux prêts à partir. ^
Mais qui saura chanter tes pas pleins d'harmonie, tlt tes secrets divins ,'^u vulgai|pe ignoi'és^ f ' Belle nymphe a ({emandé aux bopdequins dorés, muse de la valse , ô tleur de poésie !
Où sont, de notre temps, le^ buveurs 4'ambroisl6 Dignes de s'étodrdir dans tes bras adorés?
' ' Vu. M
Quand, sur le Cythéron, la Bacchanale antique ^^ Des filles de Cadmus déuouait les cheveux , On laissait la beauté danser devait les dieux ; Et si quelque profane /au son de la musique , S'élançait dans les chœurs, la prêtresse imnudia De sou thyrse de fer frappait l'audacieux. ^
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Vill. * ' fe.
Il D*en esy>as ainsi dans n^ fêtes grô&siém; Les \ierges aujourd'hui se moutfient moins sévères Et s* laissent toucher sans grâce et sans fiert(K Nous ouvrons a qu? vcâ^ nos quadrilles vulj^res ;
POÉSIES ^OUV€LLfô. 389
Nous perdons le lespect qu'on doil à la beauté , Et .nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.