‹ Poésies complètes de Alfred de MussetChapitre 4 sur 110 · LES MARRONS DU FEU · texte numérisé non relu

LES MARRONS DU FEU

éior qnE ]t tcdi donner ou infnil Idqucn marebjiHl qil, dédai

u parl«diiu ti mer. jrtatôCqut d

, rnonsietir l'hèle 1

Qu'est-ce? qn'csl-ce?

Un baleau d'écboué sur la câto.

FALF0H10.

Un bateau , jusie ciel ! Dieu l'aie en H merci ! r Rafaël Gsruci.

tE lUTELOT.

t trois ; on tes voit se débattre.

•■"»^ ' riLFORin.

Trois! Jéeusl Courons TJte; on nous patra pour quatre Si nous en tirons un. — Le seigneur Rarael !

Nul n'est plus magnillque et plus grand sous le ciel ! [Extunt. ) {Hafael etl apporli, une gttilare caiiét à la mafn.)

RAFAËL

Ouf 1 — A't-on pas trouvé là-bas une ou deux femines Dans la mer?

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