‹ Poésies complètes de Alfred de MussetChapitre 7 sur 110 · UN PORTEUR · texte numérisé non relu

UN PORTEUR

Oui , seigneur.

l'abbé.

Je ne puis trop vous diro D'aller bien lentement. — C'est un cruel martyre Que le mien ! TétdlUeu 1 je me suis ruiné Presque à moitié , le tout pour avoir trop doniié A mes divinités de soupers et d^aubades.

MUSiaSNS.

Andantiuo , seigneur !

(Musique. ) l'abbé.

Tous ceé airs-là sont fades. Chantez tout bonnement : « belle Philis , » ou bien : « Ma Clymène. » ^

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