LE BAL DE L'OPÉBA
Au bal de l'Opéra toul n'e!>l qu'heur et malheur. Je croyais emmener quelque folie en fleur, El j'avais à mon hras la sagesse chargée Bc irente-huil printemps. Que Ninon est vengée ! Le bal de l'Opéra, c'est la vie t ^ on y va Cherchant les visioDs qu'à vingt ans on rêva.
Parmi ces visions au sourire Taiitasque 11 ea faut choisir uue el déDoucr son masifuc. Le masque tombe, eh'bieii! est-ce la Volupté, Diaoe aux pieds d'argent ou Vénus Astarté?
Cependant avec vous elle va sans vergogne S'enivrer du sang pur qui jaillit en Bourgogne. C'est en vain qu'avec elle on boit jusqu'au matin L'ivresse et la folie avec le ehamberlin ; On saisit corps à corps la folle créature.
On veut qu'un peu d'amour couronne l'aventure ; Hais BU lieu d'une femme, hélas 1 on s'aperçoit Qu'on n'a plus au banquet que la Mort avec soi, La mère du néant, vieille actrice enrouée Qui baisse le rideau quand la farce est jouée !