‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 70 sur 102 · SCÈNE XH · texte numérisé non relu

SCÈNE XH

SAPHO, EBJIOÉ.

SAPHO

Cuiidiiis-la sur le seuil où revient l'hirondelle ; Que la porte jamais ne se rouvre pour elle.

ERHOÉ.

ErioDe ? elle est ptirlie avec Phaou.

SAPHO

Tu mena 1 l'haon lu'itimc. Tu mens !

Non ; j'ai vu deui amanls.

tu ont pris le navire, allant à toutes voiles Vers cette ile où déjà Ueurissenl les étoiles.

Le navire a lefé son ancre ; un vent léger

Les pousse doucement au pays étranger.

Courons, chère Erlioé, courons sur le rivage.

181 SAPIIO.

Eilt se ji-iLu un «gilesur If (roiil.

Voilons mes pauvret yeux que la douleur ravage.

EKI[OÉ.

ilétas! ils sonl partis. Où voulez-vous courir? Phaon ! Phaoû ! je veux te revoir et mourir !

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