JEUNES FILLES DB LEUGADE
F.tlesdiantcDlenroureiiDanl 11 slalue di^ VéoDsHariiK.
Le poêle était sur la rive.
Pour ouïr le vent et les eaun ; Une blanche syréne arrive Et chaule fiu milieu des roseaux :
H Piile amant de la poésie, Ne va pas nii Sacré Vallon ;
D,™),Prib,GOOglC
SAPUO.
Amour, verse plus i]'<iinlji'oisi>; (Jue toutes les sœurs d'Apollon
Il A la Minerve Iriomphiilc Ne tiens pas Ion coïur cnchniin Eralo ne vaut pas Omphalc ; Apollon n'aime que Daphné.
u Orph<>e écrivit sur le sable, Avec la chanson que voild, Cette sentence inelTaçable ;
PHAOH.
Erinneîjc t'attends, — Où donc est- elle allée ?
— Si Sapho revenait, la pAle désolée !
Hais elle est tout entière « son recueillement : Vénus, parle-lui toujours de son amant!
Ud silence.
— Erinne, où donces-lu ? N'entends-tu pas qu'il chante, Le matelot qui va braver la mer méchante
El qui sera témoin de nos derniers adieux?
U- pêcheur |ias^'.
yu'ai-jo entendu, yiêcheur?