SCÈNE IV
S.VPHO, LE PÉCHEUR.
EIJc vlenl Jenlfoifiil dn lemiitp, rvcDciLlic a inspiré?. Ptcheur, n'as-tu pas tu...
J'ai vu deux amoureux S'embarquer A l'instant ; les dieu:i veillent sur eux '■
Il B'éJoigiic.
SAPHO
Le cruel !
Un siJ«ncc.
Laissez-moi, serpeuts de jilcusie.
Dans vos enchaînements suis-je encor ressaisie ? Le cruel ! Est-ce donc pour ni'outrager loujours Ou'il me rendait l'espoir au dernier de mes jours? Elle \a toui ifetiae poar montfr >a fatal rocher; cILi: revient
Mourir ! Dans ma jeunesse et dans ma poésie I Mourir frappée au cœur! o sombre frénésie, tourments des enfers, ô vengeance des dieux Qui ne pardonnent pas aux amours radieux !
Quoi qu'ils fassent, je suis & présent immortelle, J'irai m'asseoir aussi dans leurs banquets, et telle Que les muses, mes sœurs, sur la cylhare d'or Mon amour indompté je veux le dire encor.
RE Jupiter peut-être, indigné du parjure. Te frappera, Phaon, pour laver mon injure.
Cruel ! si Jupiter voulait frapper Ion cœur, J'arrêterais sa maiu, d Phaon, mon vain'|ueur! Si tu ne m'aimes plus, c'est ma faute : une amante Est dans son tort sitôt qu'elle n'est plus charmante.