‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 206 sur 272 · RONDEAU CCXLII · texte numérisé non relu

RONDEAU CCXLII

Ne cessez de tanser, mon cueur, Et fort combatre ces faulx yeulx Que nous trouvons, vous et moy, tieulx. Qu'ilz nous fpnt trop souffrir douleur.

Estroittement commandez leur Qu'ilz ne trottent en tant de lieulx.

Ne cessez de tanser, mon cueur.

Et fort combatre ces faulx yeulx.

Et leur monstrez telle rigueur Qu'ilz vous craingnent, car c'est le mieulx Qu'ilz obéissent, se m'aist Dieux, A vous, vous monstrant leur Seigneur; Ne cessez de tanser, mon cueur.

2'32 CHARLES d'oRLÉANS.

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