ENVOI A M. VILLEMAIN
QUI m'avait chargée de quêter pour les grecs.
Vous le voulez -. qui peut résister à sa voix
Lorsque l'éloquence commande?
Pour ceux que votre esprit eiU chariHcs autrefois , Pour ces Grecs malheureux voilà mon humble olïrande. La Fortune en fuyant m'a ravi ses trésors,
Lt ma licliesse est dans ma Lyre; Je n'ai, pour seconder vos généreux efforts, Que les bienfaits de ceux qui daigneront me lire. Puisse ma faible voix , unie à \ os accents , Rendre à ce beau pays tout le bonheur du nôtie ! «
Puissent un jour les Giecs reconnaissants, Sur le marbre sacré de leurs murs renaissants,
Graver mon nom auprès du \ôtre!
Paris, 2.'> aoùl ISJ."..