‹ Poésies completes de Émile de GirardinChapitre 53 sur 82 · L'UNE OU L'AUTRE · texte numérisé non relu

L'UNE OU L'AUTRE

Même quand le parjure a pu les démentir.

Fuis! de ta trahison ne me rends pas complice;

Cet amour partagé deviendrait mon supplice.

Toi-même, m'appelant la cause de tes torts,

Dans ma félicité ne verrais qu'un remords.

En vain, tout à mes vœux, pour moi brisant (a cliaine ,

De celle qui t'aima tu braverais la haine ,

Malgré tes soins si doux , ton bonheur, tes serments ,

Malgré l'art de cacher tes coupables tourments ,

Je lirais dans tes yeux ta pensée infidèle...

C'en est fait.... J'ai choisi.... Regrette-moi près d'elle!

(^fô

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