MA RÉPONSE
Qui iléja, s'appi étant à défeudre nos lois, Sui' les moindres sujets veut exercer sa voix , Et, rêvant an Conseil sa future importance. Fait en parlant d'amour des essais d'éloquence?
Non, ces heureux du jour ne sauraient m'attendrir; A mon amour il faut des larmes à tarir. Qu'elle ciiante les cieux , la gloire ou la tendresse, Ce n'est point au bonheur que ma harpe s'adresse; Un sourire m'enchante, un mot me fait rêver. Mais l'attrait du malheur peut seul me captiver Qu'importent les secours, les accents du poète, A celui dont la vie est un long jour de fête. Dont le cœur n'eut jamais de blessure à guérir. Qui ne fut point trompé, qui n'a pas vu mourir!' Ah ! s'il est un mortel désabusé du monde Qui cherche en ses regrets un cœur qui lui réponde, Nommez -le... Fallût -il en un désert affreux M'exiler avec lui... Nommez ce malheureux Qui, sans espoir, succombe à sa douleur extrême, Que l'amour peut sauver !.. et vous verrez si j'aiuiel
l'Hiis, -M mai (S2«