COUREUR DE WILLIE
Et par ici , et par là , coureur éd Willie , Las maintenant de counr, reete au logis.
POÀSiKS DË.BURNS. 199
Viens sur mon sein , mon seul b.en-aimé ,
DiS'moi que tu me ramènes mon Willie toujours \e mAme.
Les vents froids d'hiver soufflaient bruyaats à notre séparation, Ce n'était pas l'ouragan qui me faisait monter des larmes aux
Bienvenu maintenant est l'été, et bienvenu mon Willie, [yeux;] L'été de la nature, et mon Willie de moi.
Rentrez , farouches tempêtes , sommeiller dans vos antres ;
Combien vos hurlements terribles alarment une amante ! Brises, éveillez-vous; vagues, roulez doucement.
Et ramenez mon cher garçon dans mes bras.
Mais, oh ! s'il est sans foi , et qu'il ne se soucie plus de sa Nannie,
Goule toujours entre nous , mer rugissante ; Puissé-je n'en rien voir, puissé-je n'en rien croire ,
Mais penser, en mourant, que mon Willie est à moi !