Sir Adam Ferguson. -• 2. Le duc de Montrose (ISOO
POESIES DE BUHNS. U
Mais rendcz-lc-lui tout chaud , mes bravcti coqs 1
Effrayez môme ce cadet-là ; Et envoyez-le h son cornet de dés ,
Et à sa folle maîtresse.
Dites au bon sang du vieux Boconnock
Que je lui devrai deux gâteaux de grain mélange ,
Et que je boirai à sa santé chez la vieille Islause Tinnock *
Neuf fois par semaine, S'il a l'obligeance de chercher quelque projet d'impôt,
Gomme le thé et les fenêtres.
S'il pouvait inventer quelque commutation ,
Je lui donne ma parole , en bon et franc Ecossais ;
Qu'il n'a pas à craindre les durs reproches
Ni l'érudition De cet étrange salmigondis ,
La coalition.
La vieille Ecosse a la langue téméraire ; Elle est un vrai diable, le bâton à la main; Et si elle promet à vieux ou à jeune
De prendre leur parti , Quand on lui tordrait le cou ,
Elle ne se dédira pas.
Et maintenant , vous les quarante-cinq élus ,
Que toujours le cœur de votre mère vous soutienne ;
Alors, quand même un ministre deviendrait arrogant,
Et vous chadserait de votre place , Vous ferez claquer vos doigts, pauvres et dispos,
A sa face.
Dieu accorde à Vos Honneurs toute leur vie , Une cuilleiée de soupe aux choux et un habit , En dépit de tous les geais voleurs
Qui hantent Saint-James 1 Ce sera la chanson et la prière de votre humble poète
Tant (jue Robert sera son nom.