CUL
froide pauvreté et amour inquiet,
Tous détruisez ma paix à Toqs deux ; Pourtant je pourrais tout pardonner i la pauvreté,
Si ce n'était pour ma Jeanie.
Oh I pourquoi le sort a-t-il tant de plaîair
A dénouer Im heas les pbit chers de h viet Ou pourquoi une fleur aussi charmant» que l'amour
Dépend-elle de l'éclat de In fortune?
Quand je pense à la richesse de ce monde, A son orgueil, et tout œ qui s'ensuit :
Honte, honte à l'hMMn» stopide et lèche, D'en être l'esclave 1 Ohl pourquoi, etc.
Son œil d'un si beau bleu révèle De quel retour elle paye ma passion;
Mais prudence est son refrain peipétuel, aie parle rang et lishion.
OhT pourquoi, etc.
Oh 1 qui peut penser à la prudence ,
Ayant une telle fille près de soi !
Ob I qui peut penser à la prudewre
Étant amoureux comme je le suis!
Ohl pourquoi, etc.
Heureux le sort de Thumble pay«an l
Il fait la cour à sa simple bien-aim$e ; Ces sots lutins , la richesse et le rang ,
Ne peuvent jamais les effrayer.
Oh I pourquoi le sort a-t-il tant de plaisir
A dénouer les liens les plus cher* de la vie? Ou pourquoi une fleur aussi charmante que Tamour
Dépend-elle de l'éclat de la fortune?
Ohl le souflQe desséchant de la fortune en courroux
A jeté à bas ma HebUle, oh \ Ohl le souffle desséchant de la fortune en courroux
A jeté à bas ma feuille , oh 1
Ma tige était belle, mon bouton était vert, Ma fleur s'épanouissait charmante, ohl
La rosée tombait fraîche , le soleil se levait doux , Et faisait croître mes branches, oh!
Mais les aquilons orageux de la mauvaise ibrtuite Ont jeté à bas toutes mes fleurs , oh 1
Mais tet aquilous orageux de la mauvaise fortune Ont jeté à bas toutes mes fleurs , oh !
LA BELLE LËSLET.
Oh 1 avez-vous vu la belle Lesley Quand elle a passé la fkrontiëre?
Elle est aUée^ comme Alexandre, Etendre ses conquêtes plus loin.
iâ2 POÉSIES DE BUBMg.
La voir, c'est Taimer,
Et n^aimer qu'elle pour jamais.
Car la Nature Ta faite ce qu'elle est,
Et n'a jamais fait sa pareille !
Tu es une reine , belle Lesley,
Tu vois tes sujets devant toi , Tu es divine, belle Lesley,
Les cœurs des hommes t'adorent.
Le Diable ne pourrait te nuire
Ou à rien de ce qui t'appartiendrait;
11 regarderait ta jolie figure.
Et dirait : « Je ne puis pas te faire de mal. »
Les puissances d'en haut te garderont.
L'infortune ne te persécutera jamais ; Tu es comme elles si aimable, Qu'elle ne laisseront jamais le mal approcher de toi.
Reviens, belle Lesley,
Reviens en Galédonie I Que nous puissions nous vanter d'avoir une fille
Qui n'a pas sa pareille en beauté.
AVEZ-yOUS vu MA PHELY?
Quasi dieal PhillU.
Ohl avez-vous vu ma chérie, ma Phely?
Ohl avez-vous vu ma chérie, ma Phely?
Elle est descendue dans le bois, elle est avec un nouvel amant, Elle ne viendra pas trouver son Willy.
Que dit-elle, ma très-chère, ma Phely?
Que dit-elle, ma très-chère, ma Phely?
Elle te fait savoir qu'elle t'a oublié, Et qu'elle te renie à jamais pour son Willy.
Oh 1 que ne t'ai-je jamais vue , ma Phely I Oh 1 que ne t'ai-je jamais vue, ma Phely!
Aussi légère que le vent, et aussi fausse que tu es belle. Tu as brisé le cœur de ton Willy.
POÉâlES DE BURNS. 933