‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 48 sur 224 · EN VUE DE LA MORT · texte numérisé non relu

EN VUE DE LA MORT

toi, cause inconnue, toute-puissante, De tout mon espoir et de toute ma crainte 1

En la présence redoutée de qui , avant une heure , Peut-être je dois paraître l

Si je me suis égaré dans les sentiers

De la vie que j'aurais dû éviter, Gomme quelque chose, hautement, dans mon sein

Me reproche d'avoir fait ;

Tu sais que tu m'as formé

Avec des passions intraitables et violentes ; Et d'avoir écouté leur voix ensorcelante

M'a souvent conduit h mal.

Là où la faiblesse humaine a failli ,

Où la fragilité a dévié , O toi, Bonté Suprême, car tu Tes,

Cache mes fautes dans l'ombre des ténèbres.

Là où j'ai erré avec intention ,

Ma seule défense C'est que tu es bon ; et la bonté toujours

Se plaît à pardonner.

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