EN VUE DE LA MORT
toi, cause inconnue, toute-puissante, De tout mon espoir et de toute ma crainte 1
En la présence redoutée de qui , avant une heure , Peut-être je dois paraître l
Si je me suis égaré dans les sentiers
De la vie que j'aurais dû éviter, Gomme quelque chose, hautement, dans mon sein
Me reproche d'avoir fait ;
Tu sais que tu m'as formé
Avec des passions intraitables et violentes ; Et d'avoir écouté leur voix ensorcelante
M'a souvent conduit h mal.
Là où la faiblesse humaine a failli ,
Où la fragilité a dévié , O toi, Bonté Suprême, car tu Tes,
Cache mes fautes dans l'ombre des ténèbres.
Là où j'ai erré avec intention ,
Ma seule défense C'est que tu es bon ; et la bonté toujours
Se plaît à pardonner.