LA MORT DE JOHN MAC LEOD, ESQ
FRÈRB d'une JBUNB PRRSONNR , AMIE PARTICULIÈRE DE l' AUTEUR.
Triste est ton récit, page futile,
Et déplorable ton alarme :
La mort arrache un frère bien aimé
Des bras d'Isabella.
Agréablement parée de la rosée en perles,
La rose du matin peut s'épanouir ; Mais à midi une série de froids c^ups de vent
Peut jeter ses beautés à terre.
Sur le matin d'Isabella
Le soleil souriait propice ; Mais, long-temps avant midi, des nuages successifs
Trompèrent ses espérances successives.
Le destin rompt souvent les cordes du sein
Que la nature avait le mieux garni :
Ainsi était formé le cœur d'Isabiélla,
Et ainsi ce cœur fut brisé.
Le terrible Tout-Puissant, seul,
Peut guérir la blessure qu'il a faite ; Peut diriger les yeux pleins jusqu'au bord et usés par la douleur
Vers les scènes au delà du tombeau.
laO POESIES DE BURNS.
Là les fleurs de la rerUi s'épanouiront y
Et ne craindront plus aucun soaflle desséchant ;
Là le mérite saiiS tache d'isabella Sera heureux enfin.