EC0MDE ÊPITRË A DAVIE
FRÈRE POÈTE, en féTB BM WàMW Ml »AV» «LLAA ,
VIEUX VOlilV,
Je sui» six fois votre débitear
hm JOU0 hilHle ^ waicaJe lettre ;
Quoique je doive le dire , je vous soupçonne de flatterie ,
Tous par^ ai bien ; Pour mon pAUvre sot babil rimé,
Un pev mo^QS avilirait.
En bon état sott votre cœur, et en bon état votre violon ; Puisse long-temps votre coude se trémousser et se démener , Pour vous égayer étas les divers traeas
Des soucis du moMe , Jusqu'à ce 911e les eiifiMits de vos eii£Mit6 caressent alKxïtMeQseme^
W^ê vieux «fievenc gHs.
Mais, Davis, MM fanço»; j'ai^eiirfpievousiMioyeztiopléeer; emwméèt tfm ¥om •y» aég^iiîé la bmas^ Et s'ij «B est «i|iai« v4Ms deiriex être battu
jAIffw'à «e «ine rous vens Pennies de la pâae ; Des mains telles que les vôtres ue devraient jamais être dispensées
Qit'm fmmêi (^ Job voudra. [4'iiM-,J
Pour moi , je suis «nur le bo^d du Parnasse ,
Torturant les mots pour les laire nmer j
Tantôt stupide d*amour, tantôt stupide de boisson ,
Avec les filles ou les Xraftcs-ma^ons; Et tantôt , mais toujours trop tard , je trouve
Belles les sages leçons.
Entre tous les fHs étourdis de l'homme , Parlez-moi du corps des Bardes; Excepté si c'est à quelque projet frivole
De rimes sonores , Du diable s'ils pensent jamais 1
J'en pourrais jurer.
Nulle pensée, nulle vue, nul plan de vie, Nuls soins pour nous donner joie ou peine :
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Mais simplement nous mettons la oMiR à kl pocki^ ^
Et tant qu'il s'y trouve quelque chose ^ Nous allons joyeusement en vrais hurluberlus ,
Sans nous inquiéter davantage.
Gloire à la rime I c'est toujours un trésof ;
Mon principal , presque mon deu) plaiair^
Au logis, aux champs, à l'ouvrage , au repos,
La Muse, pauvre fille , Quoique ses chants soient rudes et grossiers ,
Est rarement paresseuse.
Restez fidèle à la Muse , mon aimable Davie :
Le monde peut vous jouer plus d'un tour ;
Mais pour la Muse, elle ne vous quittera jamais ,
Si pauvre que vous puissiez être , Non , quand même vous boiteriez , avec les éparvins ,
De porte en porte.