‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 85 sur 224 · EC0MDE ÊPITRË A DAVIE · texte numérisé non relu

EC0MDE ÊPITRË A DAVIE

FRÈRE POÈTE, en féTB BM WàMW Ml »AV» «LLAA ,

VIEUX VOlilV,

Je sui» six fois votre débitear

hm JOU0 hilHle ^ waicaJe lettre ;

Quoique je doive le dire , je vous soupçonne de flatterie ,

Tous par^ ai bien ; Pour mon pAUvre sot babil rimé,

Un pev mo^QS avilirait.

En bon état sott votre cœur, et en bon état votre violon ; Puisse long-temps votre coude se trémousser et se démener , Pour vous égayer étas les divers traeas

Des soucis du moMe , Jusqu'à ce 911e les eiifiMits de vos eii£Mit6 caressent alKxïtMeQseme^

W^ê vieux «fievenc gHs.

Mais, Davis, MM fanço»; j'ai^eiirfpievousiMioyeztiopléeer; emwméèt tfm ¥om •y» aég^iiîé la bmas^ Et s'ij «B est «i|iai« v4Ms deiriex être battu

jAIffw'à «e «ine rous vens Pennies de la pâae ; Des mains telles que les vôtres ue devraient jamais être dispensées

Qit'm fmmêi (^ Job voudra. [4'iiM-,J

Pour moi , je suis «nur le bo^d du Parnasse ,

Torturant les mots pour les laire nmer j

Tantôt stupide d*amour, tantôt stupide de boisson ,

Avec les filles ou les Xraftcs-ma^ons; Et tantôt , mais toujours trop tard , je trouve

Belles les sages leçons.

Entre tous les fHs étourdis de l'homme , Parlez-moi du corps des Bardes; Excepté si c'est à quelque projet frivole

De rimes sonores , Du diable s'ils pensent jamais 1

J'en pourrais jurer.

Nulle pensée, nulle vue, nul plan de vie, Nuls soins pour nous donner joie ou peine :

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Mais simplement nous mettons la oMiR à kl pocki^ ^

Et tant qu'il s'y trouve quelque chose ^ Nous allons joyeusement en vrais hurluberlus ,

Sans nous inquiéter davantage.

Gloire à la rime I c'est toujours un trésof ;

Mon principal , presque mon deu) plaiair^

Au logis, aux champs, à l'ouvrage , au repos,

La Muse, pauvre fille , Quoique ses chants soient rudes et grossiers ,

Est rarement paresseuse.

Restez fidèle à la Muse , mon aimable Davie :

Le monde peut vous jouer plus d'un tour ;

Mais pour la Muse, elle ne vous quittera jamais ,

Si pauvre que vous puissiez être , Non , quand même vous boiteriez , avec les éparvins ,

De porte en porte.

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