LA CABANE DU HIGHLANDER
Elle est bâtie en terre, et la sauvage fleur Orne un faîte croulant ; toiture mal fermée,
Il en sort, le matin, une lente fumée,
(Voyez) belle au soleil, blanche et torse en vapeur !
Le clair ruisseau des monts coule auprès : n’ayez peur D’approcher comme lui ; quand l’àme est bien formée. On est humble, on se sait, pauvre race, semée Aux rocs, aux durs sentiers, partout où vit un cœur !
Sous ce toit affaissé de terre et de verdure.
Par ce chemin rampant jusqu'à la porte obscure. Venez ; plus naturel, le pauvre a ses trésors ;
Un cœur doux, patient, bénissant sur sa route ;
Qui, s'il supportait moins, bénirait moins sans doute... Ne restez plus ainsi, ne restez pas dehors ;
PENSÉIÎS D’AOUT.
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