‹ Poésies complètesChapitre 49 sur 70 · A HELENE · texte numérisé non relu

A HELENE

flélène, ta beauté est pour moi comme ces Nicéennes barques de jadis qui doucement, sur une mer parfumée, portaient le voyageur las, épuisé par la route, à son cher rivage natal.

Sur des mers de désespoir habitué longtemps à voyager, tes cheveux d'hyacinthe, ton classique visage, tes chants de Naïade m'ont ramené au foyer, à la gloire que fut la Grèce, à la grandeur que fut Rome.

Oui, dans la brillante niche de ta fenêtre comme, ainsi qu'une statue, je te vois debout, ta lampe d'agate à la main !

Ah, Psyché, toi qui viens des régions qui sont la Terre Sainte !

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