‹ Poésies complètes (volume 2)Chapitre 27 sur 108 · ACTE I4 SCÈNE IV. H · texte numérisé non relu

ACTE I4 SCÈNE IV. H

GAtftOLLBy criant.

Ociell quelle avanie!

Quoi désespoir! — mottiV)t)0.

ÂDHÂSTE.

A qui diable en as-tu ?

OAfilOLLE.

Je m'afflige avec vous de peuf â*être battu.

Et tu vas t*attirer, par ta dette ^mace...

GABÎOLLE.

Résolument, ^ronsieui% que fautai que je fasse? Dois-je rire ou pleurer?

tu me doîâ écoMteî*, Et me donner conseil sUf Teffort à tèntôn

Excusez-moi , Monsieur ; j'ai cent écus de gages Pour brosser vos habits el porter vos messages ; Mais donner des conseils excède mon emploi*

Si iKMui rénsBiâsoii», cent pistoles pour toi.

OÀBtOLLE.

Voilà qui oliange tout. — t>oiic V£ii*!lse i^efuse Devousépooeer? i ..

ADRASTB.

Oui.

GABIOLLB.

Donne-trelle une excuse?

▲ DRAST£.

Elle ne m'aime point. — Ne ris pas I

GABIOLLE.

J'ai de quoi t

Oui, — mais je te défends de te moquer de moi.

GABIOLLE.

Expliquons-nous un peu sur ce ton despotique : Je suis votre conseil ou votre domestique ; Si votre conseiller, j'entends être traité Par Votre Seigneurie avec moins de fierté, Et rire à ses dépens quand elle le mérite ; Sinon...

Elis donc, bourreau.

GABIOLLE.

Non, je vous en tiens quitte.

Votre soumission me désarme, et d'ailleurs Nous n'avons pas le temps de faire les railleurs. — Ainsi , Monsieur, malgré votre déconvenue*

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