‹ Poésies complètes (volume 2)Chapitre 30 sur 108 · SCÈNE V Les Précédents, SYLVIA, SPINETTE · texte numérisé non relu

SCÈNE V Les Précédents, SYLVIA, SPINETTE

Je ne suis pas heureux, Sylvia; vous rentrez quand je quitte ces lieux.

GABIOLLE.

Sur la cérémonie allez-vous vous étendre ?

Vos ôonvives , Monsieur, ne doivent pas attendre.

SPINETTE

Vous traitez ?

GABIOLLE.

Oui, mon cœur. Si tu nous le permets, De Naples nous traitons tous les mauvais sujets.

STLVIA.

Certes, recevez-en mon compliment, Adraste.

La compagnie est belle et vous fait honneur.

Basto!

Je dis quMl n*a pas tort Est^il dans la saison De se fourrer les pieds et garder la maison?

Un peu de vice est bien avec de la moustache ! Pour moi, si de quelqu'un jamais je m'amourache.-

loî LES Meî>m^E5 D6 VAH^UR

GABIOLLE.

Ce sera d'un galant fort; lés;çr (iç YQrtu , Gomme moi?

Mais mieux fait*.

GABIOLLE.

. / . ©ientrol oil le prendrais-tu?

SPINETTE

Au liasard.

GABIOLLE.

Au hasard ! — impertinente fille l Ce corps VOUS semble-t-il un corps de pacotille l Apprenez que mon père eut pension du roi Pour fournir tou^ les ans un enfant comme moi.

SPINETTE

Ti'est un roi qui jetait l'argent par la fenêtre.

GABIOLLE.

Puisqu'on nous trouve laids, allons-nous-en, mon maître!

(a Spinette.)

Ta peux te raviser : je te garde ta part

Va, pour me raviser, j'attends qu'il soit trop tard.

GABIOLLE.

Allons manger, Monsieur : elle me perce l'âme.

•' KQli I, 'SCÈNE ML m

APRÂST^.

Je prendrai mieux mon tepips une autre fois, Madame.

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