SCÈNE Vt
SYLVIA, 8ϻINETTE.
Hélas 1 quUls!^ $Q»t beur^)j^ d*avoir la ciaur content i
Il ne tiendrait qtt'4 VQUs d'^n avçùr tout autant, renrage de vous voir aoupiror pour un bowwe Dont vous ignorez tout^^ m^e comme il se nomme.
Que m'importont soa nom et son ét^tî i^ sala
Sa générosité, Spinette; ©t c'est assea.
De son image, béla&l ma tête est eucor pleine Deptiîs ce soir d'été» quand» d'une voix hautaine. Il écarta de nousi çe^ manques iuispleut^.
Qui de leurs cris grossiers suivaient noa pas trejçoblants 1 Je fus frappée au cceur d'une atteinte imprévue, Et tout mon sort changea par sa courte entrevue.
Pourtant il s'est conduit» entre nous, comme un aat :
Il nous défend, et part sans nous dire un seul mot
STLYIA.
Et c^est ce procédé que surtout j^apprécie :
Il nous défend et part sans qu*on le remercie. Gomme ne pensant rien avoir fait de plus beau Que de m*offrir la main pour passer un ruisseau! Son action ainsi par lui-môme estimée.
Marque aux grands sentiments une ftme accoutumée, Qui sait les pratiquer sans efforts et sans soins; * Et pour tout dire, enfin, je Testimerais moins S'il eût mis à profit, quand il m*a protégée. Le hasard qui m'avait faite son obligée.
SPINBTTB.
Ah I qu'une Jeune fille éprise d*un garçon
A de raisonnements pour se donner raison.
Et de quels ornements sa tendresse pallie
Tout ce qui la pourrait convaincre de folie I
Mais, pour ne pas nous perdre en d'amoureux propos,
Espérez-vous encor revoir votre héros?
Toute notre recherche est restée inutile.
Et j'inclinQ à penser qu'il a quitté la ville.
SYLVIA
Ah I j'entre, quand j'y songe, en un bien autre effh>il S'il s'est battu, Spinette, et qu'il soit mort pour moit