ACTE IV, SCÈNE III
Adiea, Monsieur, partez sans moi pour la Turquie. — Mes compliments aux Turcs sur la polygamie.
SPINETTB.
As-tu le cœur de rire?
GABIOLLS.
Avant votre départ * Faites un testament. Monsieur, à tout hasard.
SYLVIA, k part.
C'est affreux I
GABIOLLS.
Hé mon Dieu I si mes petits services Vous semblent mériter de petits bénéfices.
Léguez-moi...
SPINETTB.
Léguez-lui quelques coups de bâton.
GABIOLLS.
Enrichis de brillants, si vous le trouvez bon.
Gomme il faut tout prévoir, Sylvia, dans la vie, Ce testament est fait et je vous le confie.
(il l6 lai remet.) STLVIA.
ËQ est-ce là, mon Dieu?
i^e LES M^p^isES Df: VAVOUR.
APRASTE.
Si ^e ne r^ylegs p^us...
8YLVIA.
HélasI que dites-vous I...
Cest le sort des combats...
Ouvrez-le : voyee-y ma dernière pensée A votre sœur, & vous, tendrement adressée.
Et ne refusez pas un faible souvenir D'un ami qui vers vous ne doit plus revenlF.