TL¥IA
Ahl par cette amitié que vous m'aven promise, Cher Adraste, restes et vivez peup Marfise; Elle vous aimera...
Non, Je n*ai plus d^espoir.
GABIALLl.
Avant la fin du jour. Monsieur, voulezrvous fois Votre rival confus sortip TQr^ttl^ basse?
Tu m'as trompé vingt foig. pt t^ fQttrt>9 »« li«f§»
SPINETTE
Laissez ce bon garçon pour vous s'évertuer :
Tl sera toujours temps de vous fairç tu^jr |
AGTF IV, SCÈNE \\\. 487
STLVU-
Vous ne partirez pas, s*il réussit?
Sans doute :
Mais une réussite h ce prix-^^ me poût^^ Employer un frippn...
QmUnsulte, jecrol?
Hé bien , ce n'est pas yoi^s qui remployez , c'e8t moi. Oubliez-vous d^ ji l'alliance jurite 7
Hélas ! je vous croyais 4ussi ^iésespérép.
J'ai repris du ppurage et veux vpu^ en doopep-
SPIlfStTE.
A la bonne heure do^c I voll^ biçn r^ispi^ii^r. Fais ce aud tu VQ^dr^W i triple fourbe,
A mçrvpiijç,
Nous sommes tous d'^£co^d? .— Terre, prête rprpillpl
Voici rinvention doi)t je 3uis accouché
Dans un cabaret; l>oiifQe , au coio du Vieu^ M^rplié.
iê8 LES MÉPRISES DE L*AMOUR.
Abrège si tu peux.
GABIOLLE.
Non , jamais je n'abrège I Je buvais, et buvant : mon cher fils, me disals-je, — Car le bon vin me rend plus tendre de moitié, Et je cause avec moi de meilleure amitié...
Mais pour GabioUe à jeun tu n*as pas grande haine?
GABIOLLE.
Sans doute : seulement il me fait de la peine.
Je buvais donc alors et me disais : mon fils,
Examine d'abord le camp des ennemis.
Qu'y vois-tu? — Deux plaideurs las de la procédure,
Qui par le conjungo prétendent la conduis
Gomment les diviser? — Tète dure à l'excès 1
Un procès les unit , fais finir le procès :
Suppose un jugement, ou — mieux encor ~ suppose
Que chacun des plaideurs a reçu gain de cause.
Et lui cours annoncer que son procès gagné
Le fait riche à monceaux et l'autre ruiné.
Le monde est bien changé si , sous ta double attaque,
D'une part tout au moins l'hymen ne se détraque.
Aussitôt dit, ma foi ! Monsieur, aussitôt fait :