ACTE IV, SCÈNE V/l. ÎO
ADRAST£.
Soit, mais...
LÉLIO
• Le bras moins rond, la main moins fine et blanches
Ten coaTiens, mafs. . .
LÉLIO
Le pied moins mignon...
ADAASTB.
En revanche...
htno.
Elle n'a pas surtout ce charme de seize ansi
Hé, morbleu l croyez-vous ces détails amusants?
LÉLIO
Laissez-moi savourer mon bonheur sans mélange! C'est votre ouvrage, au fait l— Comme je gagne au change Car enfin , mon ami , je vous le dis tout bas : Marphise est veuve, et l'autre... et l'autre ne l'est pas
Allez au diable l
l]£lio.
Point l c'était bon tout à l'heure :
Je mie plais maintenant sur terre , et j'y demeure l
2J0 LES MfiPRISBB PB CAMOUR.
ADKASTB, à y^rt.
Que je le trouve laid, et qu'il a mauvais ton I
LÉliIQ,
Mai^ coACi9Yez->you8 Um cm'on m-Aimaf
AD»A9ï^
liaièitttmi Car vous n'êtes pas beau.
hihiQ.
fUi e$\»xxt\ — Je m*étonne Par où j'ai pu gi^er cette aimable personne ! Gerte, on ne dira pas que C6 soit par mes soins , Et jamais homme aimé n'aura soupiré molna
AnRASrS^ àiMiri.
Il lui manquai! encoBa d'être hi , Je bélftie )
Au cœur de Bylvia jA iiVii^ eerte, aiteun litre; Je voudrai» bien savoir ooabien de beaut muguets Pour lui plaire oat perdu leur» pas et leurs tonquets^r Que j'ituraiti de plaiilr ^ leur dire h la ronde : Vous avez la voix tendre et la moustache blonde; Mais moi, que vous traitez d'ours et d'ours mal léohé. Je suis aimé. Messieurs, et sans ravoir cherché.
Ces muguatu, quôto qu'il» jKHODt, qua vous <)roy8s oontendre,