ACTE IV; SCÈNE VCï
Ont la riposte vive et sa^^fiient vous répondre.
Cartel ils p^ti^nt b^^upoup, mais réussissant pçuj Moi , jQ (i^ le pontrAîî^ Qt prière mw jeu.
Gomme vous ypiU vaiQ popr unç réussjt^!
Cix)ye^-vous \^ deypir à votresfoilni^itçî
A moins (te tf^d^yoir ftu yOtrç c§pepcl?^P<;*t«i.
Votre pfOfiiiértté vqm rend outrecuitljmti
Parbleu , mon cher l depuis le jour qui m'a vu naître , C'est la première fois que j'ai sujet de Tôtrel Et je négligerais si bonne occasion De m'élever un peu dans mon opinion?
NonI — Je fus trop sevré, par un sot stratagème. Des charmantes douceurs de me plaire à moi-môme ; Je veux, pour une fois, m'en donner tout mon sûûl , Être fat, oui, morbfeu! pour en savoir le goût, Et remerciant Dieu du bonheur qu'il m'envoie, D'aucun respect humain n'embarrasser ma joie.
Pour un original que l'on a tant vanté...
LÉLIO
On n*est original que par nécessité.
Et je ne le suis plus du jour que la fortune
Me permet d'être heureux à la façon commune I
C'est la bonne, et je vois gaiement s'évanouir
Le temps où je croyais être exclu d'en jouir...
J'entre, dès aujourd'hui, dans une humeur nouvelle.
Ou plutôt je reprends mon humeur naturelle;
Je veux suivre les bals, m'amuser sans repos.
Être gai , rire à tout et dire des bons mots ;
Et je vais de ce pas, pour me mettre à la mode.
Acheter un habit plus riche et moins commode.
c'est bien vu!
LÉLIO
N'eât-ce pas? Vous, mon cher, cependant.
Préparerez Marfise au revers qui l'attend.
Dorez-lui la pilule, enfin faites en sorte Qu'elle puisse me voir sans colère Irop forte. Son amitié pour moi n'a pas grande douceur , Mais quoi! je la ménage à cause de sa sœur.
J'entends.
^çtï; ;y, scène yii. , «la
LÉLIO
Pour Sylvia, je lui dirai moi-même Combien je sais surpris et charmé qu'elle m'aime.
Ce sera fort bien fait
J9 veux jouir un peu De sa confusk^n pendant le tendre >aveu.
Ce doit être ciiannant un front de je^ne fille Qui rougit I.., iâaia il faut d'abord que je ui'UabiHe. Il me vient une idée...
Abl
LÉLIO
Vous avez du goût?
ABRASVE.
On le dit.
Eh bien ! moi , jô n'en ai pas. du tout Je suis fort ignorant des choses de toilette. Et ne regarde point au& habits que j'achète ï En sorte que j'ai peur d'être mal babillé Si par un élégant je ne suis conseillé.
f>|/, LES MEPRISES DÇ L*AMOUR.
Mes conseils sont à vous.
Faites-moi donc la grâce De venir avec mol jusqu'à la grande place , Chc'z mon tailleur.
Allons plutôt trouver le mien ; Le vôtre n'est qu'un sot,
LÉLIO
Allons , je le veux bien.
(Ub Bortent.)
FIN DU QUATRIÈHB ACTB.