‹ Poésies complètes (volume 2)Chapitre 83 sur 108 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

▲ DRASTE.

Je suis peu réjoui de ce message-là.

Il m'envoie en avant avertir Sylvia^ Pour lui faciliter son entrée en matière , N'étant pas fort, dit-il, sur le préliminaire! Imbécile I — Mais moi , je suis plus sot que lui D'avoir pu consentir à lui prêter appui... Un butor, un pédant, un fat que je déteste 1 Dire qu*il est àiûié d'iine lille ôélestê , Tandis que moi, thorliieu, je ne |)uis seulement Être aimé d'une veuvdi..;

gCÉNË II ADRASTE, SYLVIAi

SYLVIA

Ah I c'est votiSé Justemeiit

Je vous cherchais.

ADRASTB.

Et moi, je vous cherchais de même.

STLVIA.

Vous ne partirez plus pour la guerre : on vous aime.

ADRASTB.

Marfise?

STLVIA.

rai plaidé votre cause : j*ai dit..

J*ai dit ce qu*il fallait pour qu'elle consentit

Ahl cette aimable veuve accepte mes services ! La femme raisonnable, elle a donc des caprices?

STLVIA.

Enfin, caprice ou non, vous serez son époux ; M'en demandez pas plus , et réjouissez-vous.

Ainsi fais-je, parbleu ! - Mais vous. Mademoiselle , Veuillez, à votre tour, écouter ma nouvelle : Je viens pour Lélio demander votre main ; Il vous épousera, s'il vous plaît, dès demain.

STLVIA.

Vous plaisantez?

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