M. ANDRÉ GIDE
Ce sont vos fruits, ô Muses, C'est l'aigle, et son aig'lon ; Ce sont brises confuses Par le sacré vallon ;
Dans la nuée infuses Tes foudres, Apollon !
Qui jamais ne refuses Ma bouche à l'aquilon.
La fontaine au beau ventre Tonne et luit dans son antre^ Gide, et j'ai pris sa voix :
Dans ma coupe parlante C'est son onde opulente, Son esprit que tu bois.
Ile d'Ischia, mai 1898.
LA SOUFFRANCE DES EAUX