POÈME X
A M. CHARLES VIBOREL
Viborèl, en tout homme un grand archang-e dort Qui parfois de son sein et de son front déborde ; Le beau luth de nos cœurs sa tendre main l'accorde Et Ton voit hors de nous jaillir ses ailes d'or.
En tout homme une Muse, ami, sommeille encor : Qu'aux fruits de l'arbre humain sa belle bouche morde, L'arbre jette des fruits plus riches ; qu'elle torde Son torse et la déesse enfante tout effort.
POÉSIES COTvîPrÈTES
Viborel, Viborel, respecte en toi l'archange!
La Muse s'élança de ton sein, je la vis.
Et c'est pourquoi, d'un pouce immortel, je mélan
A tes cheveux ce legs illustre pour tes fils, Ce laurier que la terre et que le ciel vénère. Prix des trompettes d'or où chante le tonnerre î
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