LA MÉDITATION DE DIANE
à M, Henry Roujoo.
Son noir attelag'e plane ! . . .
Mais, tant ses yeux sont luisants, Sur son char d'argent, Diane Ce soir semble avoir seize ans !
Bouquet de roses, sa bouche Céleste embrase ma couche.
Triste à Tavant de son char, Sur son coude elle se penche :
L'onde humecte son regard, Sa poitrine est toute blanche ! — Ma jeune lune de mai, Pitié pour ton pâtre aimé I