‹ Poésies complètesChapitre 94 sur 153 · BUCOLIQUE · texte numérisé non relu

BUCOLIQUE

A P. de Nolhac.

'Qu'Orphée accoure avec Calliope sa mère ! Viens, de fleurs ombragé, Linus, et d'ache amère, »Fils d'Apollon, Linus, pasteur au chant divin ! »

Ainsi j 'aurais pu dire en ma verte jeunesse, Quand le secours d'un dieu, celui d'une déesse N'eût armé contre moi qu'un rival au cœur vain ;

Quand au poète ami qu'aujourd'hui tout acclame, Dont la nef laissa loin ma nef d'un coup de rame, Je criais : « Viens, partons ! songe à la Toison d'or » ;

Ou bien quand j'écrivais d'une main frémissante :

« Foret de Rambouillet, sous ton ombre puissante... »

(Et je plus au génie en d'autres vers encor.)

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