‹ Poésies complètesChapitre 22 sur 81 · I- - pins sont éternels, I. - cors ont des a · texte numérisé non relu

I- - pins sont éternels, I. - cors ont des a

Neiges des pâles mois.

Vous serez mon missel !

— Jusqu'au jour de dégel.

DE l/AUTOMNE MONOTONE

Automne, automne, adieux de l'Adieu !

La tisane bout, noyant mon feu :

Le vent s'époumonne

A reverdir la bûche où mon grand cœur tisonne. Est-il de vrais yeux ?

Nulle ne - - m'aimer un peu.

Milieux aptères,

Ou sans divans :

Regards levants.

Deuils solitaires

Vers des Secta

Le v.'ut. la plaie, oh ! le vent, la pluie ! Antigone, écartez mon rideau :

Cet ex-ciel tout suie, Fond-il decrescendo, statu qvo. crescendo ? Le vent qui s'ennuie.

Retourne-t-il bien les parapluies ?

Amours, gibiers !

Aux jours de givre, Rêver sans livre.

Dans les terriers Chauds de fumiers !

Plages, chemins de fer. ciels, bois morts. Bateaux croupis dans les feuilles d'or.

Le quart aux étoiles, Paris grasseyant par chic aux prises de voiles :

De trop poignants cors M'ont hallalisé ces chers décors.

Meurtres, alertes.

Rêves ingrats !

En croix, les bras :

Roses ouvertes.

Divines pertes !

Le soleil mort, tout nous abandonne.

Il se crut incompris. Qu'il est loin !

Vent pauvre, aiguillonna

Ces convois "le martyrs se prenant à témoins ! La terre, si bonne, S'en va, pour sûr, passer eet automne.

Nuits sous-marine -

Pourpres forets, Torrents Je frais.

Bancs en gésines, Tout s'illumine !

— Allons, fumons une pipette de tabac, En feuilletant un de ces si vieux almanachs,

En rêvant de la petite qui unirait

Aux charmes de l'œillet ceux du chardonneret.

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