CABALE IO
C oA'B&tLE
Que le corbeau croasse et le vampire ulule ! » Dit le moine livide en rejetant son froc. « Puisque avec toi j'ai fait l'abominable troc, Satan ! cette nuit change en palais ma cellule.
« Je consens que mon âme un jour pende à ton croc. Mais je veux, sans remords plus que la libellule, Baiser ces fleurs de chair dont le monde pullule, Comme un ivrogne boit son ivresse à plein broc ! »
Un lit royal se dresse au geste évocatoire; Et les reines d'amour qui parfument l'histoire Reviennent du tombeau remourir dans ses bras.
— Mais en nous, quel démon, quel pacte vous réveille, Dans les sonorités d'éternels alhambras, Souvenirs, spectres vains des espoirs de la veille ?