PENSER OS A
» O femme î onvro tes l)ras, ot sur mon sein f-IaoT » Repose sans douleur comme par le passù! »
]Mais tout à conp^ flottant au milieu des ténè'.nes, 3Ion âme ne vit plus ces images t'unè])res, Mon front se souleva ruisselant de sueur. On chantait, on riait autour de moi... j'eus peur ! Et, ne pouvant chasser cette pensée amère, Soudain je m'élançai pour rejoindre ma mère. Je montais; mais, -tandis que mon pas se levait, 11 me semblait toujours que l'ombre me suiva t ; Et, lorsque je parvins sur le seuil de la porte, L'ombre montait au ciel... et ma mère était morte
aris, si.'i)lcnil)r(; 18j9.
011! Sî TL LE VOULAIS!
Mon pays, jeune femme, Est sur un lac d'azur Dont un soleil de (lamme Dore le miroir pur ; J'ai quitté pour te plaire Mon Isola-Beîla, Et j'ai laissé ma mère Pleurant dans ma villa.
Oh 1 si tu le voulais, nous irions da:is mon île, Dont une onde tranquille Reflète les palais.
Oh ! si tu le voulais !