PLUS DE VERS
Non, plus de vers jamais ! ce monde où tout s'altcie, Ma muse., a fait pâlir ton front pudique et saint ; Ton aile s'est brisée en touchant à la terre : Comme un oiseau blessé cache-moi dans ton sein.
Non, plus de vers jamais ! car les vers sont des hiruies Qui brûlent en tombant le cœur qui les forma, Et les indifférents ne trouvent pas de charmes A savoir de ce cœur qu'il souffrit , qu'il aima.
Vous qui venez sourire et pleurer dans mon livre. Illusions d'un jour, beaux rêves que j'aimais, A ce monde étranger en tremblant je vous li\ re. Et je vous dis adieu 1 Non, plus de vers, jamais !
FI.N DE l'ENSEROSA.