‹ Poésies complètesChapitre 134 sur 160 · A CELLE QUI M'A SOIGNÉE ENFANT · texte numérisé non relu

A CELLE QUI M'A SOIGNÉE ENFANT

Ce désir de ton âme est aussi dans la mienne ; Oui, nous nous reverrons, femme tendre et chrétienne, Humble cœur qui comprend, par l'amour et la foi , Tous les grands sentiments dont l'instinct est en toi ; Oui, nous nous reverrons, et nous irons encore, Du sommet des rochers, quand le soleil les dore, Contempler à nos pieds ce vieux château fermé A l'enfant que sa mère avait le plus aimé.

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