‹ Poésies complètesChapitre 149 sur 160 · FOLLES ET SAINTES · texte numérisé non relu

FOLLES ET SAINTES

Voilà pourquoi mon cœur vous aime avec faiblesse, Frôles créalions de mes plus mauvais jours; Pourquoi j'ai peur pour vous de ce monde qui blesse Nos pleurs et nos amours.

Oh! puissiez-vous, trompant ma crainte maternelle, Ne trouver que des cirurs sympathiques et doux ! Allez, pauvres enfants échappés de mon aile, Dans la foule bruyante humblement glissez- vous !

AM-il 18 i3.

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