LE TRAVAIL
Travail! fidèle ami qui sur ma pauvreté
Répands ton noble orgueil et ta sérénité ,
Tu relèves mon cœur ; durant mes longues veilles ,
C'est toi qui me soutiens , c'est toi qui me conseilles ;
Tu soumets à ton joug mes désirs renaissants,
Et mes rêves vaincus n'assiègent plus mes sens.
Les folles passions et la gloire futile.
Qu'est-ce, après tout, mon Dieu?... Mais une vie utile,
Qui dans l'obscurité se résigne au labeur.
Peut donner le repos à défaut du bonheur.
Oclobre 18i3.