L'ÉCHO
Personne'. Edgard Qcinet.
Néant que nos grandeurs ! néant que nos merveilles ! Néant! toujours ce mot tintait à mes oreilles.... Après avoir sondé tout penser jusqu'au fond , Comme un fruit desséché dont la liqueur se fond, Et qui ne garde plus qu'une stérile écorce, Aliment sans saveur et décevante amorce , Ainsi tous les objets au bonheur m'engageant , Cachaient sous leurs dehors ce mot hideux : Ni':a>t î Ah! que nous passons vite au milieu de la vie, Et que de peu de bruit notre mort est suivie! On dirait que le poids de son adversité Endurcit au malheur la triste humanité.
A-t-olle assez de pleurs pour l'hécatombe immense Que la mort fait sans cesse, et toujours recommence? A-t-e!le assez de voix pour dire les combats Des misérables jours qu'elle traîne ici-bas? A-t-elle assez de cris pour rendre sa S'juffrance? Non, l'excès de nos mau\ produit l'indifférence :