RESTE BELLE
Que ton feu me dévore!
Plaisir ou bien effroi, Tout me ravit ; j'adore Tout ce qui vient de toi, Et la joie ou les larmes Tout a les mêmes charmes.
Ta voix qui se, courrouce-, QuaDd J'en Ùtul8 sevré.
Pourtant senihle plus douctf A mon- corur enivré- Que les chenaons tbinteiner Qui' tombent des fi>ntameB.
Garde' 1»' barbarie j Tes méchants désaveox ; Tu ne peux, ma chérie, Elm pécher tes cheveux.
Où le soleil se mire, De vonloirme'sourirS'F
Tes pensive» prunelles Ont emprunté de»ciBiiE Leur» splendeuj-s étarnellc»; Ton front délicieux Prend en vain l'air mofose^ Ta bouche est toujours row
Malgré tes forfaitures.
Les roses de l'été Ornent de lueurs pares Ta sereine beauté A ta haine rebelle.
U sufût, reste beUe 1
Non, ta grâce de femme Rien ne |ieut la ternir; Elle est un sur dictame^ Et tu vins pour tenir La q ne no utile d'Omphale' Dans la main triomphal»--