‹ Poésies complètesChapitre 55 sur 151 · RESTE BELLE · texte numérisé non relu

RESTE BELLE

Que ton feu me dévore!

Plaisir ou bien effroi, Tout me ravit ; j'adore Tout ce qui vient de toi, Et la joie ou les larmes Tout a les mêmes charmes.

Ta voix qui se, courrouce-, QuaDd J'en Ùtul8 sevré.

Pourtant senihle plus douctf A mon- corur enivré- Que les chenaons tbinteiner Qui' tombent des fi>ntameB.

Garde' 1»' barbarie j Tes méchants désaveox ; Tu ne peux, ma chérie, Elm pécher tes cheveux.

Où le soleil se mire, De vonloirme'sourirS'F

Tes pensive» prunelles Ont emprunté de»ciBiiE Leur» splendeuj-s étarnellc»; Ton front délicieux Prend en vain l'air mofose^ Ta bouche est toujours row

Malgré tes forfaitures.

Les roses de l'été Ornent de lueurs pares Ta sereine beauté A ta haine rebelle.

U sufût, reste beUe 1

Non, ta grâce de femme Rien ne |ieut la ternir; Elle est un sur dictame^ Et tu vins pour tenir La q ne no utile d'Omphale' Dans la main triomphal»--

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