‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 110 sur 267 · Originairement, Stinchar · texte numérisé non relu

Originairement, Stinchar

170 POESIES DE BUi;NS.

Voici l'heure, le bateau arrive ;

Tu pars, bien-ainiée de mon cœur'.

Séparé de toi. puis-je vivre?

Mais le sort la voulu, et nous devons nous séparer. Je viendrai voir souvent ces vagues qui s'enflent.

Souvent je hélerai lile lointaine là-bas : « C'est ici que je reçus son dernier adieu ;

Là j'aperçus pour la dernière fois sa voile évanouie. »

Le long du rivage solit.iire .

Tandis que l'oiseau de mer au vol rapide crie autour de nio; A travers l'onde qui roule et se brise en rugissant .

Je tournerai vers l'ouest mon œil plein de désirs : Que tu es heureux, à bois de l'Inde, dirai-je,

Où maintenant peut aller ma Nancy 1 Tandis qu'elle aime à s'égarer parmi tes fleurs ,

Oh', dis. rèvc-t-elle à moi?

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