‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 115 sur 267 · IMITATION D UNE VIEILLE CHANSON JACOBITE · texte numérisé non relu

IMITATION D UNE VIEILLE CHANSON JACOBITE

Près des murs du château, là-bas, ù la fin du jour,

J entendis un homme chanter, quoique sa tète fût grise;

Et, comme il chantait, ses larmes tombaient rapides —

Il n'y aura jamais de paix jusqu'à ce que Jamie rentre chez lui.

L'Ejilise est en ruines, l'Etat est en proie aux discordes, Aux fourberies, oppressions et guerres meurtrières; Nous n'osons pas le dire, mais nous savons qui est à blâmer — Il n'y aura jamais de paix jusqu'à ce que Jamie rentre chez lui.

Mes sept beaux enfants pour .lamie ont tiré l'épée,

Et maintenant je pleiu'c autour de leurs lits verts dans le cimetière :

Cela a brisé le tendre cœur de ma fidèle vieille dame —

Il n'y aura jamais de paix jusqu'à ce que Jamie rentre chez lui.

Maintenant la vie est un fardeau qui me courbe à terre , Depuis que j'ai perdu mes fils , et qu'il a perdu sa couronne ; Mais jusqu'à mon dernier moment mes paroles seront les mêmes — Il n'y aura jamais de paix jusqu'à ce ([ue Jamie rentre chez lui.

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