COUREUR DE WILLIE
Et par ici , et par là , coureur de Willie , Las maintenant de courir, reste au logis.
Viens sur mon soin, mon seul i)i<^'n-;iimé,
Dis-moi (pie tu me ramènes mon ^N'illie toujours le même.
Les vents froids tl'hiver soufflaient bruyants à n(jtre séparation.
Ce n'était pas l'ouragan qui me faisait monter des larmes aux Bienvenu maintenant est Tété, et bienvenu mon Willie, [yeux;]
L'été de la nature, et mon Willie de moi.
Rentrez, farouches tempêtes, sommeiller dans vos antres;
Combien vos hurlements terribles alarment une amante 1 Brises, éveillez-vous; vagues, roulez doucement,
Et ramenez mon cher garçon dans mes bras.
Mais, oh 1 s'il est sans foi , et qu'il ne se soucie plus de sa Nannie,
Coule toujours entre nous , mer rugissante ; Puissé-je n'en rien voir, puissé-je n'en rien croire ,
Mais penser, en mourant, que mon Willie est à moi '.