‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 129 sur 267 · COUREUR DE WILLIE · texte numérisé non relu

COUREUR DE WILLIE

Et par ici , et par là , coureur de Willie , Las maintenant de courir, reste au logis.

Viens sur mon soin, mon seul i)i<^'n-;iimé,

Dis-moi (pie tu me ramènes mon ^N'illie toujours le même.

Les vents froids tl'hiver soufflaient bruyants à n(jtre séparation.

Ce n'était pas l'ouragan qui me faisait monter des larmes aux Bienvenu maintenant est Tété, et bienvenu mon Willie, [yeux;]

L'été de la nature, et mon Willie de moi.

Rentrez, farouches tempêtes, sommeiller dans vos antres;

Combien vos hurlements terribles alarment une amante 1 Brises, éveillez-vous; vagues, roulez doucement,

Et ramenez mon cher garçon dans mes bras.

Mais, oh 1 s'il est sans foi , et qu'il ne se soucie plus de sa Nannie,

Coule toujours entre nous , mer rugissante ; Puissé-je n'en rien voir, puissé-je n'en rien croire ,

Mais penser, en mourant, que mon Willie est à moi '.

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