Nuits d'Vouns
POÉSIES DE BURNS. 2!.j
Près du ruisseau de Girvaii, hanté des fées,
Les oiselets volent d une aile folâtre. Sur les collines de Cassillis quand le soir tombera ,
Fuyons donc avec ma Mary ; Et là saisissons au passage chacun de ses regards d'amour ,
La jolie œillade de Mary !
Celui qui se targue des richesses du monde
Est souvent possesseur de bien des soucis ; Mais, Mary, elle est tout à moi,
Ah 1 la fortune ne peut me donner davantage 1 Parcourons donc les collines de Cassillis
Avec elle, la fille qui m'est chère ; Et saisissons au passage chacun de ses regards d'amour,
La jolie œillade de Mary '.