‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 150 sur 267 · Nuits d'Vouns · texte numérisé non relu

Nuits d'Vouns

POÉSIES DE BURNS. 2!.j

Près du ruisseau de Girvaii, hanté des fées,

Les oiselets volent d une aile folâtre. Sur les collines de Cassillis quand le soir tombera ,

Fuyons donc avec ma Mary ; Et là saisissons au passage chacun de ses regards d'amour ,

La jolie œillade de Mary !

Celui qui se targue des richesses du monde

Est souvent possesseur de bien des soucis ; Mais, Mary, elle est tout à moi,

Ah 1 la fortune ne peut me donner davantage 1 Parcourons donc les collines de Cassillis

Avec elle, la fille qui m'est chère ; Et saisissons au passage chacun de ses regards d'amour,

La jolie œillade de Mary '.

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