‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 157 sur 267 · RÉPONSE DE LA FEMME · texte numérisé non relu

RÉPONSE DE LA FEMME

Oh 1 ne me parlez pas du vent et de la pluie , Ne me reprochez pas mes froids dédains 1

Rotournez par le chemin que vous avez pris, Je ne vous ferai pas entrer, mon cœiu-.

CHœUR.

Je vous le dis maintenant, cette seule nuit,

Cette seule, seule, seule nuit; Et, une fois pour toutes, cette seule nuit,

Je ne vous ferai pas entrer, mon cœur.

La plus rude tempête aux plus sombres heures. Qui fond sur le voyageur égaré.

N'est rien auprès de ce qu'endure la malheureuse Qui s'est fiée à Thomme sans foi , mon cœur. Je vous le dis , etc.

La plus jolie fleur qui ornait la prairie Est maintenant foulée aux pieds comme l'herbe la plus vile : Que la fille simple profite de la leçon; Ce sort peut être le sien, mon cœur.

Je vous le dis, etc.

L'oiseau qui charmait les jours de l'été Est maintenant la proie du cruel oiseleur ; Que la femme confiante, insensée, dise

Combien de fois sa destiriée a été semblable, mon cœur. Je vous le dis, etc.

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