‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 195 sur 267 · PHILIS LA BELLE · texte numérisé non relu

PHILIS LA BELLE

Lorsque les alouettes de leur petite aile

Agitaient l'air pur, Pour respirer le printemps embaumé

J'allai dehors; L œil d'or du L'ai soleil

Regardait par-dessus les hautes montagnes : Tel ton matin, m'écriai-je, Philis la belle.

Dans la chanson insouciante de chaque oiseau,

Je fis gaiement ma partie Tandis que parmi ces fleurs sauvages

Le hasard me conduisait là-bas ; Suaves au lever du jour,

Les boutons de rose courbaient leurs branches chargées de rosée : Telle ta fraîcheur, dis-je,

Philis la belle.

Dans une allée à l'ombre,

Des tourterelles roucoulaient; J'aperçus le cruel épervier

Pris dans un piège :

Ainsi puisse la Fortune t'être propice , Et réserver une pareille destinée A celui qui voudrait te nuire,

Philis la belle '.

FRAGMENT

Pourquoi , pourquoi dire à ton amant

Qu'il ne doit jamais être heureux?

Pourquoi , pourquoi le détromper,

Et donner un démenti à toutes ses espérances ?

Oh! pourquoi, lorsque l'imagination est dans l'extase du sommeil,

Et que Chloris , Chloris en est le seul objet , Pourtiuoi, pourquoi vouloir, cruelle,

Eveiller ton amant de son rêve ?

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